Vidéo des journées du patrimoine 2009

Il y avait tellement de choses à voir aux journées du patrimoine 2009 à Expotec qu’il est préférable de s’en remettre à une vidéo pour s’imprégner de l’ambiance qui y régnait !

Au programme de cette vidéo d’environ 10 minutes :

  • présentation générale d’Expotec avec les visiteurs,
  • vente de fascicules,
  • four banal de la Pannevert, fournée et vente de pain et viennoiseries,
  • distribution des tickets d’entrée,
  • démonstration de la presse à bras,
  • démonstration de la linotype,
  • démonstration de la machine à vapeur Dujardin,
  • démonstration des dynamos de Gramme,
  • maquette du moulin Saint-Gilles,
  • démonstration de forge,
  • mise en route du moteur Gardner,
  • démonstration du moteur Mustad,
  • démarrage du moteur Ruston,
  • démonstration de la mortaiseuse,
  • pompe Girodias,
  • pompe à bras éducative,
  • démonstration du moteur Blackstone,
  • présentation des techniques d’imprimerie,
  • présentation d’une presse Heidelberg,
  • démonstration de la presse Minerve,
  • travaux sur le moteur Winterthur,
  • présentation de la machine à vapeur Crépelle,
  • démonstration de la machine à vapeur Merlin,
  • démonstration de la scie alternative.
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Journées du patrimoine 2009

Cette année, les journées du patrimoine se tenaient les 19 et 20 septembre.

Les visiteurs pouvaient voir des machines à vapeur fonctionner et la forge Mustad tourner :

Salle de la forge

Salle de la forge

Il y avait également des démonstrations de typographie et d’imprimerie :

Atelier typographique

Atelier de typographie d’Expotec 103

Mais aussi des fournées de pain au four banal de la Pannevert :

Four banal de la Pannevert

Vente de pain au four banal de la Pannevert

Journées du patrimoine 2008

Souvenirs, souvenirs !

Les journées du patrimoine 2008 se tenaient du 20 au 21 septembre.

Au programme cette année-là :

  • visite des expositions et des ateliers en mouvement à Expotec,
  • présentation du moteur Winterthur et du compresseur Spiros en cours de remontage,
  • promenade au jardin de plantes tinctoriales,
  • cuisson de pain au four banal de la Pannevert,
  • randonnée-découverte “La route des Moulins”,
  • exposition “Les couleurs de Rouen”, des siècles de teinture sur les rives du Robec et de l’Aubette inaugurée par Valérie Fourneyron, députée-maire de Rouen,
  • apéritif musical à la Pannevert.
Moteur Winterthur posé sur son massif

Moteur Winterthur posé sur son massif

Journées du patrimoine 2007

Boîte de clous à cheval Mustad

Boîte de clous Mustad

Souvenirs, souvenirs !

Le CHS fêtait lui aussi les journées du patrimoine en 2007.

Elles se tenaient du 14 au 16 septembre 2007.

Le vendredi se tenait l’ouverture en présence des acteurs économiques, commerciaux, culturels et associatifs de la route des Moulins.

Le samedi et le dimanche, une visite d’Expotec 103 permettait de voir l’exposition sur l’usine Mustad, le CHS y ayant récupéré diverses pièces avant sa démolition.

Il y avait aussi des fournées de pain au four banal de la Pannevert et une randonnée-découverte de la route des Moulins.

Le dimanche était organisée une balade sur la route des Moulins. On pouvait également se retrouver autour de l’apéritif musical sur le site de la Pannevert animé par le Denis Burell Trio (répertoire jazz).

Marc Tiret à la forge

Marc Tiret à côté de la forge Mustad

Journées du patrimoine 2005

Linotype

Linotype du CHS

Souvenirs, souvenirs !

On remonte dans le temps pour une présentation du programme des journées du patrimoine 2005.

Celles-ci se tenaient les 16, 17 et 18 septembre 2005.

Le vendredi, l’imprimerie était à l’honneur : l’exposition “Du plomb au papier… Dans le cliquetis des matrices” voyait la mise en chauffe inaugurale de la Linotype et le tirage de la première gazette d’Expotec.

La Linotype, c’est la machine que vous pouvez voir sur la photo à droite (cliquez dessus pour agrandir). Son introduction a permis d’accélérer la composition des lignes de plomb, supprimant le fastidieux travail de composition caractère par caractère.

Vous pouvez jeter un œil sur le premier numéro de la Gazette avec la photo ci-dessous (cliquez dessus pour agrandir). Le tout réalisé sans informatique !

L’invité d’honneur était Mr Roger Biot, journaliste (ancien de Paris-Normandie) et écrivain, lauréat des Arts et des Lettres.

La Gazette d’Expotec 103 n°1

La Gazette d’Expotec 103, n°1

Le samedi et le dimanche, c’était la visite des ateliers et des expositions dont la “Restauration de la roue à aubes du moulin Saint-Gilles”. Les plus courageux effectuaient la randonnée-découverte “La route des moulins”.

Le dimanche se tenait l’inauguration du jardin de plantes tinctoriales (des plantes autrefois utilisées pour la production de teintures) sous la présidence de Mr Pierre Albertini, député-maire de Rouen et de Mr Serge Miray, maître teinturier. Il y avait aussi la présentation de la signalétique de la “Route des moulins”.

L’apéritif musical était animé par Gazmazout (jazz manouche) que la vidéo ci-dessous vous permettra de découvrir (même si elle ne date pas des journées du patrimoine 2005).

Sans oublier la sortie de la fournée de pain au four banal de la Pannevert et le baptême de l’air en montgolfière à gagner !

Four banal de la Pannevert

Four banal de la Pannevert

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Photos des 25 ans du CHS

L’exposition des 25 ans du CHS à l’abbatiale Saint-Ouen consistait en la présentation de certaines pièces de l’association et de panneaux réalisés par le Perroquet Bleu.

Refouleuse

Refouleuse

Un coin était réservé pour accueillir une revue de presse des différentes actions du CHS.

Revue de presse des 25 ans

Revue de presse

La lumière de l’abbatiale permet de jouer avec les ombres et de donner ainsi une autre dimension aux pièces exposées.

Motopompe Conord

Motopompe Conord

La maquette du moulin Saint-Gilles accueillait les visiteurs.

Maquette du Moulin Saint-Gilles

Maquette du moulin Saint-Gilles

La pièce la plus imposante : la machine à vapeur Merlin (sans sa chaudière). Le scotch noir sur le volant d’inertie permettait de savoir dans quelle position il fallait le placer pour pouvoir la faire repartir, le compresseur ne pouvant pas maintenir une pression suffisante en permanence.

Machine à vapeur Merlin

Machine à vapeur Merlin

La hauteur de l’abbatiale a tôt fait d’écraser les pièces exposées.

Exposition des 25 ans

Exposition vue du dessus

La pompe Girodias en mouvement permettait aux visiteurs d’en apprécier la complexité.

Pompe Girodias

Pompe Girodias

Comme précisé au début, les 130 panneaux qui intouraient l’exposition ont été réalisés par le Perroquet Bleu.

Affichage des 25 ans

Panneaux de l’exposition

Les amateurs de photographie pouvant s’en donner à cœur joie, l’exposition regorgeant de perspectives. Ici, la roue à aubes.

Roue à aubes

Roue à aubes

L’espace imprimerie et typographie se tenait au milieu de l’exposition.

Espace imprimerie et typographie

Espace imprimerie et typographie

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Discours de Valérie Fourneyron pour les 25 ans du CHS

Le 9 novembre 2009, pour l’inauguration de l’exposition des 25 ans du CHS, Valérie Fourneyron, députée-maire de Rouen, a prononcé un discours dont vous pouvez trouver la retranscription juste après le lecteur.

Retranscription :

25 ans du Centre d’Histoire Sociale
Cher Jean-Pierre Engelhard
Mesdames et messieurs les élus
Monsieur le Conservateur en Chef
Madame l’Architecte des Bâtiments de France
Chers adhérents du CHS
Chers amis

J’ai un très grand plaisir de célébrer ces 25 ans dans cette abbatiale Saint-Ouen et de le faire le jour anniversaire de la chute du mur de Berlin, commémoration de 20 ans de libertés retrouvées.

C’est un grand plaisir de vous recevoir ce soir à l’occasion de cet anniversaire dans notre abbatiale Saint-Ouen. “Ce lieu m’a toujours donné une sublime impression, je ne compare aucune église à celle-là”. Ces propos d’Eugène Delacroix sur l’abbatiale montrent combien ce magnifique édifice ne laisse personne indifférent.

Un lieu exceptionnel que nous ouvrons de plus en plus souvent aux Rouennais et à beaucoup d’autres à travers des manifestations culturelles. Il y a eu récemment le salon du livre ancien. Il y a eu la confrontation avec l’art contemporain lors des Dessous du patrimoine. Il y a bien sûr il y a quelques jours la liturgie équestre de Bartabas. Avec cette magnifique confrontation avec notre orgue « cavaliécole » (???) qui est juste devant moment et il y a aujourd’hui, je veux dire cette rencontre avec notre patrimoine industriel, cette rencontre entre 137 mètres de long, 33 mètres de voûte et cette réalité de notre histoire collective.

C’est finalement un superbe lieu pour accueillir ces 25 ans. Et, que les contraintes du calendrier ne nous aient pas permis de nous retrouver à la Halle aux Toiles, je pense que c’est une excellente chose du destin.

Et je voudrais remercier toutes celles et tous ceux qui nous ont permis de fêter ces 25 ans ici à l’abbatiale Saint-Ouen, je pense en particulier à tous les amis adhérents du CHS, je pense aussi aux services de la ville, Jean-Gabriel Guyan de la Direction du Développement Culturel, Lionel Guéret-Laferté de la Direction des Manifestations Publiques, la Direction des Relations Extérieures, bref toutes celles et tous ceux, parce qu’on n’imagine bien que ce n’est pas tout à fait simple de se retrouver ici ce soir, qui ont permis ce moment entre nous.

Je sais combien les membres du CHS, défenseurs de la mémoire du travail des hommes, sont sensibles à la beauté du lieu, ainsi qu’à la sueur et au sang qui ont été versés pour permettre la construction de cette édifice. Permettez-moi de vous citer ce soir, je vais prendre le vous cher Jean-Pierre, de vous citer quand vous avez souhaité rééditer ce petit ouvrage de 1731 sur l’abbatiale et que vous écrivez “Quelle merveille, quelle beauté, quelle audace, n’est-ce pas l’œuvre idéale pour parler du travail des hommes et leur imposer le respect. Quels maîtres de la pierre ont pu ciseler un tel joyau, un tel chef d’œuvre qui, commencé en 1339 demanda un siècle pour atteindre cette perfection dans cette unité. Chacune des pierres extraite du fin fond des carrières du Caumont allait jusque là, taillée, assemblée, pour constituer ces piles immenses de ces ogives audacieuses nous contraignent à l’humilité”. C’est vous qui avez écrit ça dans l’introduction de ce petit ouvrage. Car lorsque, Jean-Pierre, vous rentrez dans cette abbatiale vous ne voyez pas seulement ce magnifique édifice gothique, joyau de l’art gothique, vous entrez aussi, et vous voyez aussi le travail colossal accompli par des centaines d’hommes et de femmes qui ont donné de leur savoir-faire, de leur peine, et pour certains même de leur vie pour que cette abbatiale puisse être réalisée.

Des ouvriers d’ailleurs, en ce moment, œuvrent à la poursuite de la restauration de la tour couronnée de l’abbatiale, après les faces nord, ouest, ils travaillent en ce moment à redonner toute sa magnificence à la façade est, et avant de s’attaquer à la façade sud nous en déciderons dans quelques jours au conseil municipal du 27 novembre pour pouvoir attaquer cette dernière face de la tour couronnée de Saint-Ouen.

La confrontation entre cet édifice renaissance et les témoignages de notre histoire industrielle, évidemment, ne vont pas manquer d’interpeler, comme depuis quelques heures les visiteurs de ce lieu.

Les membres du CHS nous ont fait l’honneur d’exposer au sein de cette abbatiale quelques-unes des plus belles machines qui ont marqué l’évolution industrielle de notre territoire, de retracer sur 130 panneaux des grands et des petits moments de notre histoire.

Je ne détaillerais pas le contenu de cette exposition, préférant confier à ceux qui sauront en parler bien mieux que moi mais je voudrais profiter cette inauguration pour parler de l’œuvre, l’œuvre accomplie depuis 25 ans.

Et comment aborder ce travail sans parler du parcours de celui qui en a été l’initiateur, Jean-Pierre Engelhard, son président fondateur ? Je sais, cher Jean-Pierre, que tu n’aimes pas, allez, que l’on te mette en avant et que tu préféres que l’on parle d’une œuvre collective. Je sais combien tu es sensible à ce qu’on oublie pas de citer les 200 adhérents de l’association, ces nombreux bénévoles qui travaillent à tes côtés.

Mais permettez-moi de déroger un peu ce soir à l’occasion de cet anniversaire. Car l’histoire du CHS elle est bien intimement liée à ton parcours, à votre parcours, celui d’un homme, Jean-Pierre Engelhard, curieux de ce qui l’entoure, curieux des lieux, curieux des hommes, des femmes, de leur histoire. Cet intérêt jamais rassasié, Jean-Pierre, vous l’avez hérité de votre grand-père, Charles Engelhard, lui-même passionné par l’histoire rouennaise. Charles Engelhard qui a d’ailleurs écrit sur l’abbatiale Saint-Ouen un très beau poème. Je crois que vous nous le lirez tout à l’heure. Dans ce poème où l’on peut ressentir toute l’admiration de votre aïeul pour cet édifice remarquable.

Plus que les monuments, ce qui vous passionne, cher Jean-Pierre, c’est bien le travail, les efforts accomplis par tous ces hommes de notre région. Vous avez d’ailleurs dédié le Centre d’Histoire Sociale aux hommes de Normandie qui ont contribué à la grandeur de la France, aux progrès de l’humanité. Dans ce Centre d’Histoire Sociale, vous avez souhaité associer les plus humbles et ne pas seulement mettre en avant l’histoire des grands hommes.

Dans cet espace unique installé sur la vallée du Robec, à quelques mètres de votre commune Charnicolle Rimasson (???) sur laquelle vous avez également tant œuvré. Vous avez réussi à collecter des témoignages uniques de la région, des témoignages de notre passé industriel qui, sans vous, sans les membres d’Expotec, seraient disparus aujourd’hui.

Chaque fois qu’une usine ferme, qu’un déménagement se prépare, je sais combien vous êtes attentif à la sauvegarde de notre patrimoine industriel. Vous avez ainsi réuni des centaines de témoignages parmi lesquels des pièces uniques, de véritables bijoux de notre passé industriel. Je pense aux machines à vapeur Ernestine et Merlin, au moteur Mustad, à l’atelier typographique, pour ne citer qu’eux, car vous avez réuni tant de trésors, tant de témoignages de notre histoire qu’il serait impossible de tous les citer.

Mais au Moulin Saint-Gilles, vous ne vous contentez pas de sauvegarder quelques-unes de nos plus belles pièces illustrant ce passé, vous les entretenez, vous les faites fonctionner. L’atelier typographique, par exemple, tourne régulièrement pour imprimer l’une des 270 publications du Centre d’Histoire Sociale. Toutes les machines fonctionnent grâce aux efforts de nombreux bénévoles rendant le lieu bien plus vivant que la plupart des musées.

Votre amour du travail des hommes, vous nous le faites partager. Vous transmettez également vos savoirs grâce aux nombreux chantiers d’insertion que vous menez ou grâce à des expositions comme celle-ci. Et pour cela, nous en sommes extrêmement reconnaissants. Vous qui avez hérité du dévouement de votre père, chef de la résistance à Duclair, vous ne ménagez ni votre temps, ni votre sueur, pour que ce travail de mémoire soit mené.

Votre père qui a failli laisser sa vie pour défendre la liberté vous a donné ce sens du combat pour la liberté et pour plus d’équité. Car ce rôle de transmission de la mémoire va bien au-delà de la simple collecte de témoignages. C’est un combat social pour que l’ouvrier soit reconnu à sa juste place. Un combat qui, encore, mérite d’être porté aujourd’hui. Homme de conviction, vous combattez depuis toujours dans ce sens. Vous étiez jeune au moment des guerres coloniales, vous ne resitez pas indifférent. Bien au contraire ! Vous vous engagez, vous vous insurgez comme on sait vous voir encore le faire, vous dénoncez ces guerres inutiles, partez coller des affiches. Et à l’époque, coller une affiche contre la guerre d’Algérie, c’est prendre de gros risques. Cela vous vaudra d’ailleurs quelques sérieux soucis avec la justice. Avec votre diplôme d’électricien en poche, vous vous engagez dans divers chantiers à travers le monde, en Ukraine, au Sahara, au Portugal ou encore en Hollande. Là encore vous participez à l’activité syndicale, un activité difficile alors à mener. Le patronnat était organisé, on était vite repéré, racontez-vous. Parce que plus dur à mener, parce que plus dangereux, le combat n’en est pourtant que plus noble car jamais vous n’avez hésité à lutter pour ce qui vous semblait juste.

Et cette ardeur à combattre pour plus d’équité, pour transmettre à votre quatre petit-fils et l’ensemble des générations suivantes, continue de vous animer. Cher Jean-Pierre, votre œuvre de sauvegarde et de mise en valeur de notre passé industriel est colossale et au nom de tous les Rouennais, au nom de toute la ville de Rouen, je tiens à vous en remercier car cette histoire industrielle, cette histoire des hommes, Rouen doit être fière. Rouen a pour atout d’être une ville riche de grands hommes qui ont marqué l’histoire. Mais elle a aussi pour particularité d’avoir un passé industrialo-portuaire parmi les plus importants de tous. Un passé que nous nous devons de préserver, de mettre en valeur. Et je compte sur vous pour que nous continuions de travailler ensemble à cette noble tâche.

Et au nom de toute la ville de Rouen, au nom de tous les Rouennais, permettez-moi de vous remettre la médaille d’honneur de la ville, signe de notre reconnaissance à tous. Cette médaille d’honneur est décernée aux Rouennais qui ont marqué la ville par leur parcours. Ce soir, c’est un homme avec ses valeurs, c’est un homme avec son humilité, c’est un homme avec son sens du travail que je veux honorer au nom de l’ensemble de la ville de Rouen.

Vidéo des 25 ans du CHS

Le CHS a fêté l’année dernière ses 25 ans. À l’origine, l’exposition organisée pour l’occasion devait se tenir à la Halle aux Toiles mais nous n’avons pas pu l’avoir pour la semaine du 9 au 15 novembre 2009.

Nous avons heureusement pu avoir l’abbatiale Saint-Ouen !

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